Blog

Institutrice à l’école maternelle, elle se fait virer après avoir publié des photos coquines sur ses réseaux sociaux.

 

Voici la drôle d’histoire de Véronique Boulanger, une institutrice virée à cause de ses réseaux sociaux

 

Il faut savoir bien se tenir à l’école maternelle…

 

Véronique Boulanger est une jeune enseignante à qui est arrivé un événement peu ordinaire. Comme beaucoup de jeunes professionnels, Véronique partage sa vie sur les réseaux sociaux et oublie parfois qu’elle ne s’adresse pas seulement à des amis lorsqu’elle publie des photos mettant son corps en valeur. Des parents d’élèves ont visiblement cherché son profil les réseaux sociaux et ont réussi à dénicher des clichés “sexy” et “coquins” qui les ont beaucoup choqués.

 

La jeune femme n’a que 25 ans et il est évident qu’elle est fière de sa jeunesse et de ses courbes alléchantes qu’elle n’a pas peur de montrer. L’histoire pourrait s’arrêter là mais la maman d’un enfant de l’école, la première ayant mené sa petite enquête sur les réseaux sociaux, a sévèrement critiqué la jeune institutrice : “Je suis immédiatement tombée sur de nombreuses photos coquines qui sont choquantes de la part d’une institutrice.” (ces propos ont été recueillis par Faits Divers).

 

Cette maman dont la réaction a initié le scandale continue :
“Il est indécent de poser de cette manière quand on travaille avec des petits. Je suis outrée que mes enfants soient laissés sous la responsabilité d’une personne si grossière et dévergondée.”

 

À la suite de cette réaction, Véronique a été convoquée par la direction de l’école qui l’a sommée de supprimer les photos à l’origine du scandale. Comme la jeune femme a refusé de laisser sa vie privée dictée par la réaction de quelques parents rigides, l’école a arrêté de la payer.

 

Ses collègues ne l’ont pas non plus soutenu dans cette affaire :

 

“Moi aussi je partage des photos sur réseaux sociaux, a déclaré une autre institutrice, mais je fais toujours attention au contenu. On me voit le weekend en famille ou en train de faire du sport, mais en tant que maîtresse d’école je ne montre jamais rien qui pourrait choquer.”

 

Sans le soutien de ses collègues, la pauvre Véronique a ainsi été forcée de quitter son poste sous la pression des parents d’élèves. Nous serions très contents que quelqu’un puisse l’aider à retrouver du travail !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *